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決勝プレビュー・EWC ― 水曜の雨の序列は、土曜の雨では再検証されなかった

Race Preview · EWC — Wednesday's Wet Order Was Never Re-Tested in Saturday's Rain

Avant-course · EWC — La hiérarchie du mouillé de mercredi n'a pas été revérifiée sous la pluie de samedi

本稿の計器 ── ÉTOILE DATA LAB は毎戦、同じ分析装置でレースを測る
  1. ラップ推移とばらつき帯中央ラップ+ばらつき帯(IQR)で、雨が来て去った45分をたどる
  2. ピットレーン戦略コース走行 vs ピット待機を可視化 ── 待つか、走るか、賭けるか
  3. 主役の軌跡1台のラップ推移で、混合コンディションの選択を追う

水曜午後、鈴鹿は一度濡れ、ウェットの序列はドライと総入れ替わった(#21 が最速へ、#37 は6番手へ)。 決勝前日の FP13、45分の中に小雨がもう一度来た ―― だが EWC トップ勢の多くは乾き待ちを選び、水曜に出た「雨の疑問符」は検証されないまま決勝を迎える。 代わりに計時が残した決勝用の物差し: 雨上がりの路面は「毎周約1秒」返ってくる。

2026年7月4日 13:10-13:57(JST)、FP13(EnduraBase Turso prod, id=325)。決勝前最後の練習を、週の文脈の中で読む。


§1 45分の形 ― ドライ→小雨→乾き

EWC 45分のラップ推移とばらつき

4分窓の中央ラップとばらつき帯(IQR)。帯が広い=同時刻に乾いた車と濡れた車が混在=路面が割れている局面。13:12〜20 はドライ(#37 が 126.094 でクラス最速)、13:22 に帯が急拡大(IQR59.5)、13:33〜45 が雨のピーク、13:46 以降は乾きへ。水曜のウェットが半日がかりだったのに対し、FP13 は降り始めと乾き際の遷移を45分に圧縮していた ―― 決勝前日として、これ以上ない予行の素材だ。


§2 45分の3つの使い方 ― 切り上げ / 乾き待ち / 実走

EWC 45分の使い方

各車のコース走行(太線)とピット滞在(空白)。使い方は3つに分かれた。

タイヤ種別は計時から特定できない(FPの雨中走行は通常レイン)。3つのどれも練習として合理的で、優劣ではない。ただ、週の文脈に置くと1つの非対称が見える ―― 水曜のウェットで最速だった #21 は土曜の雨も走り、水曜6番手だった #37 は土曜の雨を走らなかった。ウェットに自信のある側が経験を上積みし、疑問符の残る側は検証の機会を使わなかった。この非対称のまま、両者は明日の雨に入っていく。


§3 乾き際の物差し ― 雨上がりの路面は毎周約1秒返ってくる

乾き際の回復曲線

FP13 が決勝に残した最大の贈り物。雨が上がった 13:44 頃から、フィールド中央値は 144秒 → 132秒、その時々の最速は 137秒 → 126秒台(フルドライ水準) へ。

雨が上がってから約10分・毎周約1秒ずつ路面は返り、10分後にはスリックのフルペースが成立する。

実例を1台で: #21 は乾き際に 133→130→129→128→128 と、路面の回復をほぼ毎周1秒ずつ刻んで見せた。水曜の分析が「濡れた路面で誰が速いか」の物差しなら、これは「乾いていく路面をいつ攻めるか」の物差しだ。明日、雨が上がるたびにこの10分が来る。1周早く決断した側が、毎周1秒を先取りする。


§4 決勝への含意

  1. 濡れ始めはばらつきで見える ―― 中央値より先に、ばらつき帯の急拡大(13:22)が路面の割れを告げる。
  2. 乾き際は「10分・毎周1秒」 ―― スリックのフルペース復帰まで約10分。タイヤ判断の基準線。
  3. 雨の序列は水曜のまま持ち越し ―― #21 はウェット最速の実績に経験を上積み、#30/#37/#12 はドライの速さ(126秒台)を確認して温存。どちらが正しかったかは、明日の空だけが知っている。なお、雨中をスリックのまま突っ切る積極策を FP で試す動機は薄く、実際に試した車は計時上見当たらなかった ―― 決勝でそれを選ぶ者が現れるかは、明日の楽しみに残った。

方法論 / 来歴

The instruments — ÉTOILE DATA LAB measures every race with the same gauges
  1. Lap trend & spread bandMedian lap + spread band (IQR) tracing the 45 minutes the shower came and went
  2. Pit-lane strategyOn-track vs waiting in the pit — wait, run, or gamble
  3. The protagonist's traceOne bike's lap history tracking the mixed-condition choices

On Wednesday afternoon, Suzuka got wet once, and the wet order was a complete inversion of the dry (#21 up to fastest, #37 down to sixth). In FP13, on the eve of the race, drizzle came around once more within the 45 minutes — but most of the EWC front-runners chose to wait for the dry, and Wednesday's "wet question marks" head into the race unverified. What the timing left instead is a yardstick for the race: after the rain stops, the track comes back at roughly one second per lap.

4 July 2026, 13:10–13:57 (JST), FP13 (EnduraBase Turso prod, id=325). We read the last practice before the race in the context of the week.


§1 The Shape of 45 Minutes — Dry → Drizzle → Drying

EWC lap evolution and spread over 45 minutes

Median lap in 4-minute windows and the spread band (IQR). A wide band = dry machines and wet machines sharing the same moment on track = a split surface. 13:12–20 was dry (#37 fastest in class at 126.094); at 13:22 the band ballooned (IQR 59.5); 13:33–45 was the peak of the rain; from 13:46, drying. Where Wednesday's wet was a half-day affair, FP13 compressed the onset-of-rain and drying-edge transitions into 45 minutes — as dress-rehearsal material on race eve, it could hardly be bettered.


§2 Three Ways to Use 45 Minutes — Call It a Day / Wait for the Dry / Run in the Wet

How the EWC field used the 45 minutes

Each machine's track running (thick line) and pit stays (blank). The usage split three ways.

Tyre choice cannot be identified from the timing (wet running in FP is normally on rain tyres). All three are rational as practice — this is not a ranking. But placed in the week's context, one asymmetry emerges — #21, fastest in Wednesday's wet, ran Saturday's rain as well; #37, sixth on Wednesday, did not run Saturday's rain. The side confident in the wet added to its experience; the side carrying the question mark passed up its chance to verify. With that asymmetry intact, both go into tomorrow's rain.


§3 The Drying-Track Yardstick — After the Rain Stops, the Track Comes Back About One Second Per Lap

Recovery curve at the drying edge

FP13's greatest gift to the race. From around 13:44, once the rain had stopped, the field median fell from 144 s to 132 s, and the fastest lap of the moment from 137 s into the 126 s bracket (full-dry level).

From the moment the rain stops, the track comes back at roughly one second per lap for about ten minutes — after which full slick pace is on.

A worked example from a single machine: at the drying edge, #21 clicked off 133→130→129→128→128, marking the track's recovery at almost exactly one second per lap. If Wednesday's analysis was a yardstick for "who is fast on a wet track", this one measures "when to attack a drying one". Tomorrow, every time the rain stops, these ten minutes will come around. The side that decides one lap earlier banks that one second per lap.


§4 Implications for the Race

  1. The onset of rain shows first in the spread — before the median moves, the sudden widening of the spread band (13:22) announces the splitting surface.
  2. The drying edge means "ten minutes, one second per lap" — about ten minutes to full slick pace. The baseline for tyre calls.
  3. The wet order carries over from Wednesday untouched — #21 adds experience on top of its proven wet pace; #30/#37/#12 confirmed their dry speed (126 s bracket) and kept their powder dry. Which was right, only tomorrow's sky knows. As for the aggressive play of punching straight through the rain on slicks, there is little incentive to try it in FP, and no machine visibly did so in the timing — whether anyone will choose it in the race is left as one of tomorrow's pleasures.

Methodology / Provenance

Les instruments — ÉTOILE DATA LAB mesure chaque course avec les mêmes appareils
  1. Tendance et bande de dispersionTour médian + bande de dispersion (IQR) sur les 45 minutes où l'averse est venue puis repartie
  2. Stratégie de la voie des standsEn piste vs à l'attente aux stands — attendre, rouler ou parier
  3. La trace du protagonisteL'historique d'une moto suivant les choix en conditions mixtes

Mercredi après-midi, Suzuka s'est mouillée une première fois, et la hiérarchie du mouillé a totalement inversé celle du sec (le #21 au sommet, le #37 relégué sixième). En FP13, veille de course, la bruine est revenue une fois encore au cœur des 45 minutes — mais la plupart des têtes d'affiche EWC ont choisi d'attendre le sec, et le « point d'interrogation pluie » né mercredi aborde la course sans avoir été vérifié. En échange, le chronométrage a laissé un étalon pour la course : une fois la pluie arrêtée, la piste revient d'environ une seconde par tour.

4 juillet 2026, 13:10-13:57 (JST), FP13 (EnduraBase Turso prod, id=325). Lisons l'ultime séance d'essais avant la course dans le contexte de la semaine.


§1 La forme des 45 minutes — sec → bruine → séchage

EWC : évolution des tours et dispersion sur 45 minutes

Tour médian par fenêtres de 4 minutes et bande de dispersion (IQR). Bande large = des machines au sec et des machines dans l'eau au même instant = une piste partagée. 13:12-20 : sec (le #37 signe le meilleur temps de la classe en 126.094) ; à 13:22, la bande s'élargit brutalement (IQR 59.5) ; 13:33-45, pic de pluie ; à partir de 13:46, séchage. Là où le mouillé de mercredi avait pris une demi-journée, la FP13 a condensé en 45 minutes les transitions du début de pluie et du séchage — comme matière à répétition générale la veille d'une course, on ne fait guère mieux.


§2 Trois façons d'employer 45 minutes — plier boutique / attendre le sec / rouler sous la pluie

EWC : l'usage des 45 minutes

Roulage en piste de chaque machine (trait épais) et séjours au stand (blanc). Trois usages se dessinent.

Le type de pneus n'est pas identifiable au chronométrage (sous la pluie en essais, on roule normalement en pneus pluie). Les trois usages sont rationnels en essais — il n'y a pas de hiérarchie. Mais replacée dans la semaine, une asymétrie apparaît : le #21, le plus rapide sous le mouillé de mercredi, a aussi roulé sous la pluie de samedi ; le #37, sixième mercredi, n'a pas roulé sous la pluie de samedi. Le camp confiant sous la pluie a empilé de l'expérience ; le camp au point d'interrogation a laissé passer l'occasion de vérifier. C'est avec cette asymétrie intacte que l'un et l'autre entreront dans la pluie de demain.


§3 L'étalon de la piste qui sèche — après la pluie, la piste revient d'environ une seconde par tour

Courbe de récupération au séchage

Le plus beau cadeau de la FP13 à la course. À partir de 13:44 environ, pluie arrêtée, la médiane du plateau passe de 144 s à 132 s, et le meilleur temps du moment de 137 s aux 126 s (niveau plein sec).

Une fois la pluie arrêtée, la piste revient d'environ une seconde par tour pendant une dizaine de minutes ; dix minutes plus tard, le plein rythme en slicks est acquis.

Un exemple sur une seule machine : au séchage, le #21 a enchaîné 133→130→129→128→128, égrenant la récupération de la piste presque exactement à la seconde par tour. Si l'analyse de mercredi étalonnait « qui est rapide sur piste mouillée », voici l'étalon de « quand attaquer une piste qui sèche ». Demain, à chaque arrêt de la pluie, ces dix minutes reviendront. Celui qui décide un tour plus tôt encaisse la seconde au tour d'avance.


§4 Implications pour la course

  1. Le début de pluie se lit d'abord dans la dispersion — avant la médiane, c'est l'élargissement brutal de la bande de dispersion (13:22) qui signale la piste partagée.
  2. Le séchage, c'est « dix minutes, une seconde par tour » — environ dix minutes jusqu'au plein rythme en slicks. La ligne de base des décisions pneus.
  3. La hiérarchie de la pluie reste celle de mercredi — le #21 ajoute l'expérience à son statut de plus rapide sous le mouillé ; les #30/#37/#12 ont validé leur vitesse sur le sec (dans les 126 s) et se sont préservés. Qui a eu raison, seul le ciel de demain le sait. Quant au coup audacieux consistant à traverser la pluie en slicks, la motivation de l'essayer en séance libre est mince, et aucune machine ne l'a visiblement tenté au chronométrage — savoir si quelqu'un l'osera en course reste l'un des plaisirs de demain.

Méthodologie / Provenance