水曜午後、鈴鹿は一度濡れた。そして決勝前日の FP13、45分の中にドライ→小雨→乾きがもう一度、今度は"遷移つき"で凝縮された。 水曜の雨でドライ→ウェット落差がクラス最大(+21.2秒)と出た #25 Team Étoile は、この45分、雨中もコースに残り続けた ―― 弱点を、最後の機会で買い戻しに行った。 そして計時が残した決勝用の物差しがひとつ: 雨上がりの路面は「毎周約1秒」返ってくる。
2026年7月4日 13:10-13:57(JST)、FP13(EnduraBase Turso prod, id=325)。決勝前最後の練習は、明日予想される「雨と晴れの繰り返し」の予行になった。SSTクラスを、週の文脈の中で読む。

4分窓のクラス中央ラップ(実線)とばらつき帯(IQR)。帯が広い=同時刻に普通に走れる車と大きく遅れた車が混在=コース上で乾湿が割れている局面だ。13:12〜20 はドライ(中央137→134秒)、13:22 に帯が急拡大(IQR52.7)して小雨の始まりを告げ、13:33〜45 が雨のピーク、13:46 以降は乾きに向かった(13:49 に短い第2波)。
水曜午後(FP8-10)のウェットは「降って、弱まって、上がる」半日がかりの出来事だった。FP13 はそれを45分に圧縮し、しかも降り始めと乾き際という、判断が最も難しい遷移を両方含んでいた。決勝前日にこれが来たことが、このセッションの価値である。

各車のコース走行(太線)とピット滞在(空白)を時系列に並べた。使い方は3つに分かれた。
なお、タイヤ種別は計時からは特定できない(練習走行の雨中はレインで走るのが通常)。3つのどれもFPとして合理的であり、優劣ではない ―― 違うのは、決勝前日に「何を仕入れたか」だけだ。

FP13 が決勝に残した最大の贈り物がこれだ。雨が上がった 13:44 頃から、フィールド中央値は 144秒 → 132秒へ、その時々の最速は 137秒 → 126秒台(フルドライ水準) へ。つまり――
雨が上がってから約10分・毎周約1秒ずつ、路面は returned。10分後にはスリックのフルペースが成立する。
水曜のウェット分析(同雨量比・ウェットペナルティ)が「濡れた路面で誰が速いか」の物差しだったのに対し、これは「乾いていく路面をいつ攻めるか」の物差しだ。明日、雨が上がるたびにこの10分間が来る。交換や仕掛けを1周早く決めた側は、そのぶんだけ毎周1秒を先取りする。

週の文脈で見ると、#25 のこの45分は一貫した物語になる。水曜のウェットでは、ドライ→ウェットの落差がクラス最大(+21.2秒)と本欄で指摘した ―― ドライに研ぎ澄まされた仕上がりの代償だ。一方で雨への順応速度はクラス3番手、そして木曜はドライで SST 最速、予選ポール。残った宿題は「雨」だけだった。
FP13 の #25 はその宿題に向かった。ドライ序盤で 129秒前後(クラス最速級)を確認した後、雨が来てもコースに残り、中核5周(クラス最多タイ)を実走。13:49 の第2波も浴び、乾き際には 137→132秒と回復の勾配も体験した。ポールシッターが決勝前日の雨に晒した45分 ―― タイムシートには残らないが、明日「雨と晴れの繰り返し」が来たとき、この経験の有無が効いてくる。
On Wednesday afternoon, Suzuka got wet once. Then in FP13, on the eve of the race, dry → drizzle → drying came around again — this time complete with the transitions — compressed into 45 minutes. #25 Team Étoile, whose dry-to-wet drop-off in Wednesday's rain came out as the largest in class (+21.2 s), stayed out on track through the rain for those 45 minutes — going to buy back their wet weakness at the very last opportunity. And the timing left one yardstick for the race: after the rain stops, the track comes back at roughly one second per lap.
4 July 2026, 13:10–13:57 (JST), FP13 (EnduraBase Turso prod, id=325). The last practice before the race became a dress rehearsal for tomorrow's forecast of "rain and sun in alternation". We read the SST class in the context of the week.

Class median lap in 4-minute windows (solid line) and the spread band (IQR). A wide band = cars lapping normally and cars badly delayed sharing the same moment on track = a surface split between wet and dry. 13:12–20 was dry (median 137→134 s); at 13:22 the band ballooned (IQR 52.7), announcing the onset of drizzle; 13:33–45 was the peak of the rain; from 13:46 the track headed for dry (with a brief second wave at 13:49).
Wednesday afternoon's wet (FP8-10) was a half-day affair: it rained, eased, and lifted. FP13 compressed all of that into 45 minutes — and, crucially, contained both of the transitions that are hardest to judge: the onset of rain and the drying edge. That this arrived on the eve of the race is what gives the session its value.

Each machine's track running (thick line) and pit stays (blank), laid out on a timeline. The usage split three ways.
Note that tyre choice cannot be identified from the timing (in practice, wet running is normally done on rain tyres). All three are rational uses of an FP session — this is not a ranking — the only difference is what each team stocked up on, the day before the race.

This is FP13's greatest gift to the race. From around 13:44, once the rain had stopped, the field median fell from 144 s to 132 s, and the fastest lap of the moment from 137 s into the 126 s bracket (full-dry level). In other words —
From the moment the rain stops, the track comes back at roughly one second per lap for about ten minutes — after which full slick pace is on.
Where Wednesday's wet analysis (equal-rainfall comparison, wet penalty) was a yardstick for "who is fast on a wet track", this one measures "when to attack a drying one". Tomorrow, every time the rain stops, these ten minutes will come around again. The side that calls the tyre change or the move one lap earlier banks that one second per lap.

Seen in the week's context, #25's 45 minutes read as a single consistent story. In Wednesday's wet, this column noted their dry-to-wet drop-off as the largest in class (+21.2 s) — the price of a package honed to a fine edge for the dry. On the other hand, their speed of adaptation to the rain was third in class, and on Thursday they were fastest in SST in the dry — pole position. The only homework left was the rain.
In FP13, #25 went after that homework. After confirming around 129 s in the dry opening phase (among the fastest in class), they stayed out when the rain arrived and ran 5 core wet laps (joint most in class). They took the 13:49 second wave as well, and at the drying edge experienced the recovery gradient first-hand, 137 → 132 s. Forty-five minutes in which the pole-sitter exposed themselves to race-eve rain — it leaves no trace on the timesheet, but if tomorrow brings "rain and sun in alternation", having or not having this experience will tell.
Mercredi après-midi, Suzuka s'est mouillée une première fois. Puis en FP13, à la veille de la course, le sec → la bruine → le séchage sont revenus une fois encore — cette fois transitions comprises — condensés en 45 minutes. Le #25 Team Étoile, à qui la pluie de mercredi avait valu le plus grand écart sec → mouillé de la classe (+21.2 s), est resté en piste sous la pluie durant ces 45 minutes — parti racheter sa faiblesse sous la pluie à la toute dernière occasion. Et le chronométrage a laissé un étalon pour la course : une fois la pluie arrêtée, la piste revient d'environ une seconde par tour.
4 juillet 2026, 13:10-13:57 (JST), FP13 (EnduraBase Turso prod, id=325). L'ultime séance d'essais avant la course s'est muée en répétition générale de l'« alternance pluie-soleil » annoncée pour demain. Lisons la classe SST dans le contexte de la semaine.

Tour médian de la classe par fenêtres de 4 minutes (trait plein) et bande de dispersion (IQR). Bande large = des machines qui tournent normalement côtoient au même instant des machines très ralenties = une piste partagée entre sec et mouillé. 13:12-20 : sec (médiane 137→134 s) ; à 13:22, la bande s'élargit brutalement (IQR 52.7) et annonce le début de la bruine ; 13:33-45, pic de pluie ; à partir de 13:46, cap vers le sec (brève seconde vague à 13:49).
Le mouillé de mercredi après-midi (FP8-10) fut une affaire d'une demi-journée : il a plu, faibli, cessé. La FP13 a condensé tout cela en 45 minutes et, surtout, contenait les deux transitions les plus délicates à juger : le début de pluie et le moment du séchage. Que cela survienne la veille de la course fait toute la valeur de la séance.

Roulage en piste de chaque machine (trait épais) et séjours au stand (blanc), en chronologie. Trois usages se dessinent.
Précisons que le type de pneus n'est pas identifiable au chronométrage (en essais, on roule normalement en pneus pluie sous la pluie). Les trois approches sont rationnelles pour une séance d'essais — il n'y a pas de hiérarchie ; seule diffère la marchandise engrangée, la veille de la course.

Le plus beau cadeau de la FP13 à la course. À partir de 13:44 environ, pluie arrêtée, la médiane du plateau passe de 144 s à 132 s, et le meilleur temps du moment de 137 s aux 126 s (niveau plein sec). Autrement dit —
Une fois la pluie arrêtée, la piste revient d'environ une seconde par tour pendant une dizaine de minutes ; dix minutes plus tard, le plein rythme en slicks est acquis.
Là où l'analyse du mouillé de mercredi (comparaison à pluviométrie égale, pénalité de mouillé) étalonnait « qui est rapide sur piste mouillée », voici l'étalon de « quand attaquer une piste qui sèche ». Demain, à chaque arrêt de la pluie, ces dix minutes reviendront. Celui qui décide le changement de pneus ou l'attaque un tour plus tôt encaisse cette seconde au tour d'avance.

Replacées dans le contexte de la semaine, ces 45 minutes du #25 forment un récit cohérent. Sous le mouillé de mercredi, cette rubrique relevait le plus grand écart sec → mouillé de la classe (+21.2 s) — le prix d'une machine affûtée pour le sec. En regard, la vitesse d'adaptation à la pluie était troisième de la classe, et jeudi, sur le sec, le #25 fut le plus rapide de la SST : pole position. Ne restait qu'un devoir à rendre : la pluie.
En FP13, le #25 s'y est attelé. Après avoir vérifié environ 129 s en début de séance sur le sec (parmi les meilleurs de la classe), il est resté en piste à l'arrivée de la pluie et a bouclé 5 tours de cœur en mouillé (à égalité au plus haut de la classe). Il a essuyé la seconde vague de 13:49 et, au séchage, éprouvé la pente de récupération, 137 → 132 s. Quarante-cinq minutes durant lesquelles le poleman s'est exposé à la pluie de la veille — rien n'en subsiste sur la feuille des temps, mais si demain vient l'« alternance pluie-soleil », cette expérience-là pèsera.